🩔 Les Parents Peuvent Ils Refuser Une Avs

Impassepour la famille de Yony. Cet Ă©lĂšve dys doit faire sa rentrĂ©e en CM1 mais la MDPH 62 lui refuse une AVS alors que l'Ă©cole et 2 mĂ©decins attestent de ses troubles. Ce sont donc 5 parents qui se relayeront sur les bancs de l'Ă©cole. 29 aoĂ»t 2017 ‱ Bonjour bienvenue sur notre chaĂźne 😁Nous sommes Anais GOULPEAU et Sara KEBIR, avocates associĂ©es dans le cabinet WAVE AVOCATS et notre but avec cette chaĂźn Lesvaccinations sont des interventions mĂ©dicales et la loi fĂ©dĂ©rale n ° 323 prĂ©voit la possibilitĂ© de refuser de telles interventions. La loi n ° 157 sur l'immunoprophylaxie des maladies infectieuses stipule que la vaccination prophylactique des enfants mineurs ne peut ĂȘtre pratiquĂ©e qu'avec le consentement de leurs parents. ISabellede Mezerac, prĂ©sidente de l'association SPAMA explique Ă  quel moments les parents peuvent avoir besoin d'une aide. Pourles enseignants, la CGT revendique une dĂ©connexion de leur temps de travail de celui des Ă©lĂšves, avec un temps d’enseignement de 18 heures permettant une vĂ©ritable politique de « plus de maĂźtres que de classes », et un retour Ă  26 heures d’enseignement pour les Ă©lĂšves en renforçant le travail par petits groupes, le travail d’équipe. Laquestion de la maman : Je suis une jeune maman de 26 ans. Je vous contacte car je suis dĂ©semparĂ©e. Mon fils est nĂ© avec des problĂšmes de santĂ©, il a Ă©tĂ© opĂ©rĂ© Ă  sa naissance d'un Lacommission continue nĂ©anmoins de refuser l'attribution d'une AVS et propose, Ă  la place, un plan personnalisĂ© de scolarisation (PPS), c'est Ă  dire la crĂ©ation d'une Ă©quipe dĂ©diĂ©e au sein de l'Ă©tablissement avec un enseignant rĂ©fĂ©rent et un suivi continu. Toutsavoir ou presque sur les amĂ©nagements scolaires : PAP, PPS, PAI, PPRE . Les Ă©lĂšves prĂ©sentant des difficultĂ©s cognitives (« dys », TDA/H) ou psychologiques (refus scolaire anxieux, dĂ©pression ) peuvent prĂ©tendre Ă  des amĂ©nagements afin d’adapter la scolaritĂ© Ă  leurs besoins et Ă  leurs capacitĂ©s. En fonction de la Mesparents peuvent-ils refuser notre union?. CitationBass a Ă©crit:Citationzohrazohra a Ă©crit: voilĂ  ne te laisse pas envahir par les emotions pr NT5cHZ. Une page de WikiversitĂ©, la communautĂ© pĂ©dagogique nouvelle circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017, qui abroge et remplace la circulaire n° 2003-092 du 11 juin 2003 relative aux assistants d’éducation mentionne quelles doivent ĂȘtre les relations de l’AESH avec la famille en ces termes "Sous l'autoritĂ© de l'enseignant et avec son accord, ils peuvent Ă©changer avec la famille de l'Ă©lĂšve, dans la limite de leurs prĂ©rogatives et dans le respect de l'obligation de discrĂ©tion professionnelle." Les relations entre l’AESH et la famille[modifier modifier le wikicode] Le cadre institutionnel [modifier modifier le wikicode] L’enseignant est responsable de l’élĂšve et de la mise en Ɠuvre de son projet personnalisĂ© de scolarisation. Lorsque l’élĂšve bĂ©nĂ©ficie d’un AESH, les Ă©changes entre les familles et l’AESH doivent se faire en concertation avec l’enseignant ou le directeur ou, avec le proviseur ou son adjoint, le principal ou principal adjoint , le conseiller principal d’éducation. Toutes les questions relatives aux apprentissages doivent ĂȘtre traitĂ©es par les enseignants. Les Ă©changes concernant l’accompagnement pourront se faire aprĂšs avis et/ou en prĂ©sence de l’enseignant. Conseils Ă  faire[modifier modifier le wikicode] Les parents ne choisissent pas les enseignants et l'AESH qui vont travailler avec leur enfant. Il est donc important de construire une relation professionnelle et cordiale ; faciliter les Ă©changes lors de rĂ©unions de l’enseignant avec les parents et l’AESH ; d’écouter les parents qui peuvent contribuer Ă  un accompagnement adaptĂ© en fonction des difficultĂ©s et des capacitĂ©s de l'enfant ; ĂȘtre Ă  l'Ă©coute, aimable, capable de discerner les informations importantes et les transmettre Ă  l'enseignant ; prendre du temps pour essayer de comprendre ce que les parents vivent avec l'enfant pour mieux apprĂ©cier leurs besoins et leurs attentes vis Ă  vis de l'AESH. Conseils Ă  ne pas faire[modifier modifier le wikicode] ne rien dire ou rapporter aux parents sans en avoir prĂ©alablement rĂ©fĂ©rĂ© Ă  l'enseignant attitude, rythme de travail, problĂšmes, rĂ©sultats... ; rester sur le plan professionnel ; se mĂ©fier du versant affectif, Ă©motionnel ; ne pas critiquer l’enseignant, la classe, l'Ă©cole, l'enseignement, les relations avec les collĂšgues... Remarques [modifier modifier le wikicode] Aucun texte n'interdit aux AESH de rencontrer les parents. La seule interdiction est que l'AVS n'a pas le droit d'intervenir au domicile des parents. Pour une bonne relation il est important de respecter le cadre institutionnel l’AESH travaille sous la responsabilitĂ© de l’enseignant. RĂ©fĂ©rences[modifier modifier le wikicode] Bulletin Officiel de l’Éducation Nationale - circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017 Bulletin Officiel de l’Éducation Nationale - la scolarisation des Ă©lĂšves en situation de handicap Les auxiliaires de vie scolaire - INSHEA Union Nationale pour l'Avenir de l'Inclusion, Scolaire, Sociale et Educative UNAISSE Documents[modifier modifier le wikicode] Relations AESH/Familles Doit-il y avoir une relation entre les parents de l’enfant et l’AVS ? Place de l’AVS par rapport Ă  l’enseignant, aux parents, Ă  l’élĂšve Accessi Scol PPS & PAP[modifier modifier le wikicode] [modifier modifier le wikicode] Passer au contenu Textes adaptĂ©s Tapuscrits adaptĂ©sLivres adaptĂ©sChoisir un livre adaptĂ©Carte interactive oĂč trouver des livres adaptĂ©s pour les enfants dyslexiques et les lecteurs en panne » ?Projet dys sur dys »Dossiers Aider les Ă©lĂšves en difficultĂ© avec le codeAider les Ă©lĂšves en difficultĂ© avec la numĂ©rationAider les Ă©lĂšves en difficultĂ© avec la comprĂ©hension / le langageAide humaine – Travailler avec AESH/AVSDomaines LittĂ©ratureProduction d’écritsNumĂ©rationAutres ressources Livres et manuelsMatĂ©riel adaptĂ©Ressources numĂ©riquesPPRE / PAP / PPS / PAI Quid de l’aide humaine Moi, j’aime pas les demandes d’AVS » C’est un fait, dans les Ă©coles, il y a de plus en plus de demandes d’AVS » et moi, *mode schtroumpf grognon ON* j’aime pas les demandes d’AVS » parce quune demande d’AVS », en fait, ça n’existe pas ! Plus sĂ©rieusement, lorsqu’on parle de demande d’AVS », on nĂ©glige le fait que l’aide humaine est une rĂ©ponse, une compensation aux consĂ©quences d’un handicap qui doit ĂȘtre reconnu par la MDPH Maison DĂ©partementale des Personnes HandicapĂ©es. On ne demande donc pas AVS Auxiliaire de Vie Scolaire – qui d’ailleurs est le plus souvent maintenant AESH Accompagnant des ÉlĂšves en Situation de Handicap – mais une reconnaissance de handicap. Certains diront que c’est un dĂ©tail technique mais en fait non parler de demande d’AVS » peut parfois faire naĂźtre une confusion, masquer le vrai sujet et avoir des consĂ©quences nĂ©gatives pour l’enfant. Et ça, nous sommes tous d’accord pour dire que c’est quelque chose que nous ne voulons absolument pas. Éviter le sujet du handicap, une fausse bonne idĂ©e Parfois, parce que le sujet du handicap peut ĂȘtre dĂ©licat Ă  aborder, on parle de demande d’AVS », pour ne pas poser le sujet sur la table avec la famille, pour ne pas dire Votre enfant doit ĂȘtre reconnu comme Ă©tant en situation de handicap pour prĂ©tendre Ă  une aide humaine . Mais parler de demande d’AVS » plutĂŽt que de parler de handicap, ce n’est pas toujours anodin non plus. C’est parfois refuser de voir la sĂ©vĂ©ritĂ© des difficultĂ©s de l’élĂšve. Du coup, l’aide humaine risque de devenir LA rĂ©ponse aux difficultĂ©s ce qu’elle n’est surtout pas au dĂ©triment d’autres aides et soins. Mais l’aide humaine, c’est un accompagnement complĂ©mentaire aux aides des professionnels enseignants, RASED, orthophonistes, psychomotriciens, psychologues
 qui doivent absolument ĂȘtre mises en Ɠuvre si l’on veut que l’enfant avance. Alors bien sĂ»r, je comprends la dĂ©marche d’évitement stratĂ©gique du mot handicap pour accĂ©der Ă  l’aide humaine et faire en sorte que mĂȘme Ă©lĂšve dont la famille est rĂ©ticente puisse disposer d’une aide humaine, mais je suis farouchement contre. Tout comme on dit, pour convaincre certains parents d’accepter l’orientation en SEGPA Mais il pourra revenir dans l’enseignement gĂ©nĂ©ral aprĂšs une 6e SEGPA » alors que l’expĂ©rience nous montre que c’est une petite minoritĂ© d’élĂšves, je crois donc qu’il ne faut pas tordre la rĂ©alitĂ©. Ok, la rĂ©alitĂ© est complexe et elle complique la dĂ©marche mais prendre le temps d’expliquer cette rĂ©alitĂ© aux familles est une part trĂšs importante du projet d’aide. Il faut donc prendre le temps d’accompagner les familles. On n’envisage pas une aide humaine comme on achĂšte un outil ! D’ailleurs, et j’en profite pour le poser lĂ  replacer l’aide humaine dans son cadre de rĂ©fĂ©rence c’est aussi mieux reconnaĂźtre la professionnalitĂ© des personnes qui en sont chargĂ©es et pour qui j’ai beaucoup de respect. Accompagner les familles La rĂ©alitĂ© peut donc s’expliquer, mĂȘme si c’est parfois compliquĂ©, mĂȘme si parfois on pense qu’il ne faut pas trop s’immiscer dans la vie de la famille, mĂȘme si certaines familles ont beaucoup de mal Ă  entendre/envisager le handicap de leur enfant. Bon, il faut quand mĂȘme se dire qu’en entendant le mot handicap, la plupart des parents font une croix sur la vie idĂ©ale qu’ils avaient imaginĂ©e pour leur enfant. Le mot handicap, Ă  la premiĂšre Ă©coute, barre complĂštement l’avenir, interdit toute rĂ©ussite. Cela peut ĂȘtre trĂšs violent. Dans ces moments, la famille a besoin d’ĂȘtre accompagnĂ©e pour accepter la situation, aller de l’avant de maniĂšre constructive et ne pas abandonner l’ambition de rĂ©ussite pour leur enfant. L’idĂ©e c’est de ne pas laisser la famille subir la situation seule et d’éclairer la mĂȘme rĂ©alitĂ© avec une lumiĂšre plus positive, rĂ©ussir Ă  laisser la vie idĂ©ale mais imaginaire de cĂŽtĂ© sans tomber non plus dans le catastrophisme, bref construire avec la famille un projet de rĂ©ussite scolaire plein d’ambitions ! Quelques Ă©lĂ©ments pour essayer d’éclairer un peu la situation Le handicap et le droit Ă  la compensation Être reconnu en situation de handicap, ce n’est pas forcĂ©ment grave ou dĂ©valorisant. C’est un fait. On ne dispose pas tout Ă  fait des mĂȘmes chances que les autres, et comme c’est injuste, l’État propose une compensation. La loi n°2005-102 pour l’égalitĂ© des droits et des chances, la participation et la citoyennetĂ© des personnes handicapĂ©es a dĂ©fini la notion de handicap Constitue un handicap, au sens de la prĂ©sente loi, toute limitation d’activitĂ© ou restriction de participation Ă  la vie en sociĂ©tĂ© subie dans son environnement par une personne en raison d’une altĂ©ration substantielle, durable ou dĂ©finitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santĂ© invalidant. » Et elle crĂ©e un droit Ă  la compensation la personne handicapĂ©e a droit Ă  la compensation des consĂ©quences de son handicap quels que soient l’origine et la nature de sa dĂ©ficience, son Ăąge ou son mode de vie ». Ce droit Ă  la compensation est individuel. Il doit prendre en compte le projet de vie de la personne en situation de handicap. En consĂ©quence, la Prestation de Compensation du Handicap, créée par la loi pour permettre ce droit Ă  la compensation, peut ĂȘtre versĂ©e en espĂšces pour le paiement des aides humaines par exemple ou en nature pour le financement d’aides techniques, l’amĂ©nagement du logement
 Comment ça se passe vraiment Ă  la MDPH ? – version courte et ultra simplifiĂ©e – la MDPH reçoit les dossiers Ă  l’initiative des familles dont fait partie le GEVA-Sco, soigneusement rempli en Ă©quipe Ă©ducative 😉 Le dossier est Ă©tudiĂ© en EPE Équipe Pluridisciplinaire d’Évaluation avant que la CDAPH Commissions des Droits et de l’Autonomie des Personnes HandicapĂ©es ne valide la reconnaissance de la situation de handicap, les compensations et formalise le PPS Projet PersonnalisĂ© de Scolarisation, volet scolaire du plan de compensation. Attention, le recrutement des personnes en charge de l’aide humaine AVS/AESH n’est pas du fait de la MDPH. Cette derniĂšre notifie, mais c’est la DSDEN Direction des Services DĂ©partementaux de l’Éducation Nationale qui recrute et qui paie ! C’est donc l’Éducation nationale qui est responsable du manque d’AVS/AESH dans les Ă©coles pour les Ă©lĂšves qui ont reçus une notification MDPH bouuuuh ! Inutile d’enchainer les coups de tĂ©lĂ©phone Ă  la MDPH pour demander quand la personne en charge de l’aide humaine prendra ses fonctions auprĂšs d’un Ă©lĂšve notifiĂ©, tournez-vous plutĂŽt vers votre du PIAL pĂŽle inclusif d’accompagnement localisĂ© duquel dĂ©pend l’école ou vers l’ AVS/AESH » dĂ©partemental. Quelques conseils si vous vous lancez, avec une famille, dans l’aventure du dossier de demande de reconnaissance de handicap → Bien remplir le GEVA-Sco. C’est un document super important, il doit ĂȘtre prĂ©cis et conforme Ă  la rĂ©alitĂ©. Ne minimisez pas les difficultĂ©s, ce n’est pas un document qui sert Ă  encourager l’enfant mais bien Ă  dĂ©crire sa situation. Du coup, n’en rajoutez pas non plus, le document vient complĂ©ter les bilans des diffĂ©rents professionnels pour former un tout cohĂ©rent attention en particulier au sens de la cotation D dans la partie observation des activitĂ©s de l’élĂšve ». La situation n’a pas besoin d’ĂȘtre caricaturĂ©e, les personnes de l’EPE sont sur le terrain, connaissent les enfants et les enseignants. La caricature desservirait le dossier. → Aider et adapter en amont. La volontĂ© qu’un handicap soit reconnu et compensĂ© par une aide humaine doit venir en complĂ©ment des aides de l’école. Je pense qu’on doit vraiment avoir tout essayĂ© en amont pour adapter la classe/l’école aux besoins de l’enfant. On doit lui avoir fait sa place. → Ne pas faire le choix Ă  la place de la famille ou de la MDPH. Si la famille pense Ă  une aide humaine et vous non ou l’inverse, notez les deux avis, c’est la MDPH qui tranchera grĂące aux regards croisĂ©s des professionnels consultĂ©s. Ne pas confondre non plus les besoins de l’élĂšve avec ceux de la classe/de l’ L’aide humaine ne vient pas soulager la classe mais aider l’élĂšve en situation de handicap Ă  progresser. → Se renseigner avant de demander des moyens. L’aide humaine peut-ĂȘtre individuelle ou mutualisĂ©e. Elle est individuelle si l’enfant a besoin Ă  la fois d’une attention soutenue ET continue intensitĂ© constante + impossibilitĂ© de prĂ©voir/programmer les besoins + risque de danger sans aide = impossibilitĂ© d’aider plusieurs enfants Ă  la fois pour l’aidant. Ce sont donc des situations exceptionnelles ! Sinon, l’aide humaine sera mutualisĂ©e, c’est Ă  dire organisĂ©e/rĂ©partie entre plusieurs enfants dans la classe et dans l’école. Mais l’aide humaine n’est pas la seule rĂ©ponse pour accompagner Ă©lĂšve dans sa classe. L’obtention d’un matĂ©riel pĂ©dagogique adaptĂ© peut ĂȘtre vraiment positif pour la progression de l’élĂšve et favoriser, en plus, son autonomie. Donc, avant de demander une aide humaine, il vaut mieux savoir ce qu’elle est et surtout ce qu’elle n’est pas ! Quelques fausses idĂ©es sur l’aide humaine L’aide humaine est souvent envisagĂ©e pour palier Ă  toutes les difficultĂ©s des enfants. Si elle peut ĂȘtre bĂ©nĂ©fique dans certains cas, il faut aussi savoir ce qu’elle n’est pas. 1. AVS/AESH en classe c’est plus d’aide pour l’élĂšve en difficultĂ© trĂšs souvent FAUX . La plupart du temps, l’élĂšve bĂ©nĂ©ficiant d’une aide humaine est moins aidĂ© par son enseignant qu’auparavant. On voit mĂȘme parfois un recul des adaptations ou de la diffĂ©renciation alors que la personne en charge de l’aide humaine peut tout Ă  fait faciliter et amĂ©liorer la mise en Ɠuvre de l’aide de l’enseignant. → quelques pistes concrĂštes dans 5 idĂ©es pour bien travailler avec AVS/AESH 2. L’aide humaine permet de mieux aider l’élĂšve FAUX si l’AVS/AESH est comme ou comme LA solution aux difficultĂ©s mais absolument VRAI si l’accompagnement est rĂ©flĂ©chi, construit, Ă©valuĂ© et rĂ©gulĂ©. → quelques pistes concrĂštes dans 5 idĂ©es pour bien travailler avec AVS/AESH 3. L’aide humaine contribue Ă  dĂ©velopper l’autonomie trĂšs souvent FAUX . C’est malheureusement un effet pervers de l’accompagnement en classe. L’élĂšve prend parfois l’habitude d’avoir un appui et perd en autonomie. Mais ce n’est pas une fatalitĂ© ! Cela peut devenir VRAI si les interventions de la personne en charge de l’aide humaine sont cadrĂ©es en amont, notamment par l’enseignant de la classe. → quelques pistes concrĂštes dans 5 idĂ©es pour bien travailler avec AVS/AESH 4. L’aide humaine soulage la classe et l’enseignant VRAI mais ce n’est pas son rĂŽle ! L’aide humaine doit faire progresser l’élĂšve accompagnĂ©, c’est une compensation Ă  sa situation de handicap, point final. Pour soulager la classe et l’enseignant, il faudra plutĂŽt se tourner vers l’équipe d’école/de circonscription, le RASED ou encore le pĂŽle ressource. 5. Je ne suis pas pour l’aider, il lui faut AVS FAUX D’abord, mĂȘme si le chantier de la formation des aidants est lancĂ©e, la personne en charge de l’aide humaine reste bien moins formĂ©e qu’un enseignant du point de vue de la didactique. En plus, le travail de la personne en charge de l’aide humaine n’est pas d’intervenir directement avec l’élĂšve pour remĂ©dier Ă  ses difficultĂ©s mais d’accompagner la scolarisation/progression de l’élĂšve. Cette progression est guidĂ©e/dĂ©finie par l’enseignant qui est le responsable pĂ©dagogique de l’AVS/AESH. MĂȘme si c’est compliquĂ© parce que chaque cas est diffĂ©rent et qu’il n’existe pas de rĂ©ponse merveilleuse/universelle aux difficultĂ©s, que cela nous dĂ©sĂ©quilibre, interroge notre pratique, c’est vĂ©ritablement le rĂŽle/travail de l’enseignant de la classe de chercher une rĂ©ponse adaptĂ©e aux besoins de l’élĂšve. Il faut au moins essayer avant de baisser les bras. Attention, ce n’est pas parce que c’est de sa responsabilitĂ© que l’enseignant de la classe doit ĂȘtre seul. L’accompagnement des Ă©lĂšves en difficultĂ© est l’affaire de tous au sein de l’école, pas seulement de l’enseignant de la classe. Je le vois au quotidien dans les classes, Ă  force d’essais, de bricolages, de tĂątonnements et avec l’aide et l’engagement de tous, certaines Ă©quipes Ă©paulĂ©es par les enseignants spĂ©cialisĂ©s qui interviennent Ă  l’école et/ou de l’équipe de circonscription font des merveilles. 6. 
 ↓↓ Pour aller plus loin ↓↓ Visited 9 898 times, 80 visits today ABC aider2022-08-05T200047+0200 Partagez ! Articles similaires Ce site utilise Akismet pour rĂ©duire les indĂ©sirables. En savoir plus sur comment les donnĂ©es de vos commentaires sont utilisĂ©es. Page load link Aller en haut J'entends tout un tas de choses au sujet des AVS, de leurs contrats, de leurs missions... Alors soyons clairs, enfin essayons. Un/une AVS, ce n'est pas une personne formĂ©e, comme un Ă©ducateur. Ce n'est pas forcĂ©ment un Ă©tudiant BAC+3 en psycho. Ce n'est pas non plus un enseignant spĂ©cialisĂ©... quoique, il va falloir recaser ceux du RASED... Je sais que certains politiques ont vendu l'idĂ©e que les AVS existaient selon le modĂšle italiens. C'est faux. En Italie, ce sont des personnes formĂ©es et il me semble qu'il faut 3 ans d'Ă©tude pour pouvoir accompagner les enfants handicapĂ©s. Bah oui, ils ont une vraie prise en charge, eux ! Une AVS, ce n'est pas non plus forcĂ©ment un chĂŽmeur de longue durĂ©e qui ne savaient pas quoi faire de son temps. MĂȘme si c'est de plus en plus le cas. Une AVS, ça peut-ĂȘtre un Ă©tudiant, un futur Ă©ducateur qui se servira de ces annĂ©es auprĂšs d'enfants handicapĂ©s, en plus de ces autres expĂ©riences pour faire valider sa VAE... Et puis, parfois, ça peut ĂȘtre une mĂšre qui prĂ©pare un concours et qui attend ensuite un poste, et qui se dit qu'elle pourrait ĂȘtre plus utile auprĂšs d'un enfant en situation de handicap, que dans son salon Ă  tourner en rond. Parce que, soyons clairs, on ne devient pas AVS pour le salaire. A moins d'avoir toujours rĂȘvĂ© d'un contrat prĂ©caire, d'un salaire tout juste au dessus du seuil de pauvretĂ© 800 euros environ pour 24H/semaine. Les joies du contrat prĂ©caire annualisĂ© et d'un statut inexistant... On ne devient pas AVS pour le fun. Sans compter que cette expĂ©rience vous servira tout juste Ă  prĂ©ciser ce que vous avez fait durant 2 ans, mais ne convaincra personne si vous cherchez un emploi dans la petite enfance. Tous les AVS n'ont pas le mĂȘme contrat. Selon les rĂ©gions, les annĂ©es, les rĂ©formes, les contrats changent. Vous aurez donc des assistants d'Ă©ducation, des EVS, des je ne sais pas quoi d'autre, et tous auront la FONCTION d'AVS. Selon les contrats, il y a d'Ă©normes diffĂ©rences. Une AVS embauchĂ©e en contrat d'assistant d'Ă©ducation, le sera pour 3 ans renouvelable 1 seule fois. Par la suite, si le handicap de l'enfant nĂ©cessite de poursuivre le suivi avec cette AVS, les parents peuvent alors se tourner vers une association qui aura signĂ© une convention avec l'Ă©ducation nationale. Cette association prendra donc le relais et obtiendra une subvention pour maintenir l'AVS Ă  son poste. Attention Il faut que le handicap de l'Ă©lĂšve nĂ©cessite que cette accompagnement soit maintenu parce que l'AVS a acquis des compĂ©tences spĂ©cifiques. Donc vous pouvez oublier pour un enfant dyspraxique. Non ! On vous dit qu'avoir Ă©tabli une relation de confiance lui permettant de progresser sereinement n'est pas une compĂ©tence spĂ©cifique ! Et mĂȘme avec un dossier bĂ©ton, pas sur que vous trouviez une association, une subvention et tout... Une AVS embauchĂ©e en contrat CAE/CUI ne le sera qu'en tant qu'EVS assurant la fonction d' Enfin sur le contrat, il y aura marquĂ© Les EVS n'ayant pas la mĂȘme fonction. Mais si l'inspection acadĂ©mique veut bĂ©nĂ©ficier de ces contrats, c'est comme ça que ça se passe. En gĂ©nĂ©ral 6 mois de contrat, reconduit plusieurs fois, dans la limite des 24 mois maxi. En tout cas dans mon acadĂ©mie, c'est comme ça. Moi, j'ai eu du bol, un an d'office, reconduit pour 1 an supplĂ©mentaire. Et mieux encore, contrat de 24h, quand mes collĂšgues n'obtenaient que 20H/semaine. Et, petit bonus, j'ai gardĂ© un de mes Ă©lĂšves pendant les deux ans !! Ce n'est pas le cas de toutes les AVS en contrat prĂ©caire CAE... Non CAE, ça ne veut pas dire cruche attendant un emploi, ça veut dire contrat d'aide Ă  l'emploi. Et CUI, ça veut dire contrat unique d'insertion. Et c'est lĂ  que je rigole doucement.... Insertion. Quel joli mot ! Oh, comme il est beau et bien placĂ©... Dis donc, si je n'Ă©tais pas inscrite au pĂŽle emploi, ça me ferait presque rĂȘver ! En fait ce mot a Ă©tĂ© placĂ© lĂ  par un mec qui trouvait ça joli, mais ne veut rien dire. Parce que dans la vraie vie, quand votre contrat est terminĂ©, on vous envoie votre certificat de travail, votre attestation pour les assedics. La madame de pĂŽle-emploi l'examine Et le perd aussi, mais ça c'est facultatif. le regarde et vous demande Alors quelles sont les dĂ©marches que vous avez effectuĂ©es pour trouver un emploi ? Bah j'en avais un, un emploi, madame. Mais l'Ă©tat a dĂ©cidĂ© que je n'avais plus le droit de le faire... Dans la vraie vie, vous avez un moment de panique, quand la dame du pĂŽle-emploi vous dit "Mais pour les c'est le service chĂŽmage de l'inspection acadĂ©mique qui se charge de vous indemniser." Alors que la secrĂ©taire de l'IA vous a dit le contraire. Mais oui, mais en fait non... Sur le CAE, il est Ă©crit EVS, je ne suis que sur mon contrat... Donc c'est pĂŽle-emploi, mon ami qui s'en charge ! Dans la vraie vie, l'enseignante rĂ©fĂ©rente est dĂ©pitĂ©e, parce qu'elle Ă©coute les enseignants, se rend bien compte que certains/nes AVS font un super boulot et ne peut pas les garder. Et elle sait, la dame, que l'annĂ©e d'aprĂšs, une autre personne viendra, que la premiĂšre rĂ©union de l'Ă©quipe Ă©ducative sera Ă  base de "heu bah, on commence Ă  avancer, mais il a fallu du temps pour Ă©tablir une relation de confiance avec l'Ă©lĂšve". Elle sait que l'AVS dira que l'Ă©lĂšve l'a testĂ©, que l'Ă©lĂšve a du mal a acceptĂ© l'aide proposĂ©e, que l'Ă©lĂšve a perdu un temps considĂ©rable en essayant de jouer la carte du conflit. Et peut-ĂȘtre mĂȘme que l'AVS lui dira "Je n'arrive Ă  rien avec cet Ă©lĂšve, il rejette mon aide". Oui, je pense Ă  un Ă©lĂšve en particulier et elle sait que l'Ă©lĂšve avait Ă©tabli cette relation avec une autre personne, l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente, rĂ©vĂ©lant son potentiel et progressant bien plus vite qu'il ne l'avait fait avant. Et mĂȘme si, dans cette description, vous avez reconnu mon ElĂšve2, il n'est pas le seul dans ce cas. J'ai connu une AVS qui Ă©tait totalement rejetĂ©e par son Ă©lĂšve. La gamine ne supportait pas sa prĂ©sence, n'acceptait pas son aide et piquait de grosse colĂšre si elle y Ă©tait contrainte. Et bah, j'aurais pas aimĂ© ĂȘtre Ă  sa place, la pauvre. Alors, oui, je me suis renseignĂ©e. Oui, j'ai demandĂ© Ă  madame inspection acadĂ©mique s'il existait un autre contrat, s'il existait une façon de continuer dans cette voie... Mais c'est de plus en plus difficile parce que l'Ă©tat referment les portes, espĂ©rant ainsi dĂ©lĂ©guer ce poste de dĂ©pense aux associations. Et n'en dĂ©plaisent Ă  ceux qui croient encore que le gouvernement s'intĂ©resse aux enfants handicapĂ©s, c'est prĂ©cisĂ©ment le but de la circulaire du 31 Aout 2010 DĂ©lĂ©guer aux associations. Alors maintenant, certains me parlent du baccalaurĂ©at Pro "Accompagnement, soins et Services Ă  la personnes" et sous-entendent que c'est un premier pas pour faire du poste d'AVS un vrai mĂ©tier. Moi, on m'a toujours dit, si ça ressemble Ă  un canard, que ça marche comme un canard et que ça fait coin-coin, C'EST UN CANARD ! LĂ , ça ressemble Ă  une mĂ©ga arnaque, ça a l'odeur d'une mĂ©ga arnaque... Je vous laisse en dĂ©duire ce que vous voulez. Ce BAC providentiel est en rĂ©alitĂ© une sorte de substitue au BEP sanitaire et social. Il suffit de regarder la formation et les compĂ©tences requises pour l'obtenir et se dire "oh mais dis donc, ça ressemble vachement au BEP, mais en plus dur"... Il permettra donc de bosser avec des personnes agĂ©es, des personnes handicapĂ©es Ă  domicile ou en structure selon l'option choisie... Et lĂ , on se demande quel est le rapport avec le chouette mĂ©tier d'AVS... Bah, y'en n'a pas !! S'il y avait un rapport, on demanderait aux AVS d'avoir un BEP sanitaire et social ! Et ce n'est pas le cas ! Oui, vous avez le droit de me rĂ©pliquer que, normalement, on demande minimum le BAC et que moi, je ne l'ai pas... Mais c'est diffĂ©rent. Et quand c'est diffĂ©rent, bah c'est pas pareil ! Moi, j'ai harcelĂ© l'inspection acadĂ©mique. Et quand j'ai enfin obtenu un entretien, j'ai expliquĂ© mon projet. J'avais dĂ©jĂ  bossĂ© avec des personnes handicapĂ©es et avec des enfants... Il y avait une sorte de logique, de continuitĂ©. Et puis, j'ai eu un gros coup de bol aussi. Parce que j'ai fait une gaffe ce jour lĂ . J'Ă©tais stressĂ©e quand ils se sont prĂ©sentĂ©s 3 personnes pour l'entretien alors je n'ai pas vraiment fait attention. Et quand une des dames m'a parlĂ© de la prise en charge des enfants handicapĂ©s, j'ai rĂ©pondu que ça revenait Ă  mettre un pansement sur un bras cassĂ©. C'est sorti tout seul et je l'ai regrettĂ© aussitĂŽt, mĂȘme si je le pensais, sure d'avoir perdu toutes mes chances de devenir AVS. Mais en fait, en face de moi, se trouvait 2 enseignants rĂ©fĂ©rents et une maman, prĂ©sidente d'une association de parents d'enfants handicapĂ©s. Elle a sourit, un des enseignants a rĂ©pliquĂ© qu'il aurait plutĂŽt parlĂ© d'une jambe Ă  ce stade et tout le monde a rit. La suite de l'entretien m'a rĂ©confortĂ©e et en sortant, je savais que j'aurai le poste. Parfois, les gaffes, ça aide ! DeuxiĂšme coup de bol. je n'avais pas le droit aux CAE, parce que je n'avais pas deux ans de chĂŽmage. Mais l'inspection acadĂ©mique a insistĂ© et la dame du pĂŽle emploi m'a fait passer dans une petite faille. On peut avoir ce type de contrat sous certaines conditions 2 ans de chĂŽmage par exemple et l'une d'elle est la difficultĂ© Ă  trouver un emploi dans son domaine professionnel. Il se trouve qu'Ă  cette Ă©poque, il y avait peu d'offre d'emploi dans la petite enfance, dans ma ville. Enfin bref. Tout ça pour rĂ©pondre Ă  ceux qui me demandent "Mais tu es sure que tu ne peux plus du tout ĂȘtre AVS ?" Bah non, je ne peux plus, Ă  moins de rester deux ans au chĂŽmage et de refaire une demande pour un contrat CAE, et je n'ai pas l'intention de le faire. Non, je ne peux pas avoir un contrat d'assistant d'Ă©ducation. Il faut bac +2 pour ĂȘtre embauchĂ© en AED aux fonctions "appuis aux enseignants pour le soutien et l'accompagnement pĂ©dagogique". Oui, on sait tous que ça veut dire AVS, mais lĂ  ça fait plus classe ! Et puis, j'ai un projet, l'air de rien. Mais si l'Ă©tat avait votĂ© le projet de loi promis. Si les AVS avaient obtenu un vrai statut, que c'Ă©tait devenu un vrai mĂ©tier pour la sociĂ©tĂ©, parce que pour moi c'est dĂ©jĂ  un vrai mĂ©tier, j'aurai sĂ»rement continuĂ© dans cette voie. Mais si une personne hĂ©sitante passe par lĂ .... Si le chouette mĂ©tier d'AVS la tente... J'ai quand mĂȘme deux/trois choses Ă  prĂ©ciser. AVS, c'est considĂ©rĂ© comme un poste, un job prĂ©caire. Mais on ne choisit pas ce job comme on postule Ă  carrouf ou chez Mc Do. AVS, c'est passer ses journĂ©es avec des nains qui rament et qui ont besoin de soutien. Il s'agit de petits humains, pas bien Ă©quipĂ© en confiance, en autonomie ou en concentration. Ces nains ont souvent dĂ©jĂ  eu des AVS, et selon les personnes, ça s'est plus ou moins bien passĂ©. Alors, quand on envoie sa candidature Ă  l'inspection acadĂ©mique, il faut se poser quelques questions. - Est-ce que j'ai assez de patience ? - Est-ce que je me sens capable d'affronter le handicap ? Et je dis ça, parce qu'une copine AVS m'a dit un jour, qu'elle avait eu peur qu'on lui confie un enfant autiste. C'est un handicap qui l'angoisse Enfin, ce genre de questions qu'on vous posera lors de l'entretien. Mais c'est un chouette boulot, valorisant et riche. On y apprend autant sur les autres que sur soi. Et croyez-moi, quand vous tombez sur ElĂšve2 et qu'il a dĂ©cidĂ© de vous tester, vous avez plutĂŽt intĂ©rĂȘt Ă  ĂȘtre sur de vous et Ă  savoir pourquoi vous ĂȘtes lĂ . L'annĂ©e va bientĂŽt commencer et il n'y a pas assez d'AVS alors j'espĂšre que quelques Ă©tudiants voudront bien aller faire un tour du cotĂ© de l'IA...

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