🤿 Pêche À La Truite Autour De Moi
Lapêche n’est pas contrairement aux idées reçues une activité de patience mais un loisir ou chaque seconde de l’instant présent est différente de la précédente ou de la suivante, où on est en permanence à l’affut du moindre bruissement, de la moindre tension de la ligne. La vitesse ne compte plus, peu importe le temps nécessaire pour savourer enfin une première prise, ce qui
Fondéen 1896, notre élevage de salmonidés utilise toujours les mêmes installations depuis plus d’un siècle Nous faisons grossir à la Pisciculture des truites Fario, des truites Arc-en-ciel, des truites jaunes et des saumons de fontaine.Nous captons une partie du cours de la Vaucouleurs pour alimenter nos viviers en eau fraîche et oxygénée.
Ouverturede la truite 2021 : choisir sa canne en fonction du milieu. Dans cet article, il sera question de 5 leurres durs pouvant être utilisés avec une canne de puissance médium (M) et (ML), c’est à dire de leurres pesants entre 6 et 12g. Voici la taille minimum de ce que je définie comme une rivière de taille moyenne.
Voicidonc une sélection de trois modèles de cuillers tournantes pour la truite, cuillers dont la taille est adaptée aux eaux que je pêche, les rivières du Morvan. La Mepps Aglia n° 1. Alors que la n° 2 est la plus célèbre, je lui préfère la numéro 1 qui bénéficie d’une taille plus adaptée aux truites de chez moi.
Guidede pêche à la truite (Ghillie), Information: À Noter: “ Je ne travaille pas seulement 09,00 à 17,00, venez et pêchez avec moi pendant les périodes quand les truites mordent ..” Sorties de pêche de la truite guidées sur Lough Sheelin dans le Co. Cavan. J’offre un service de guidage très professionnel sur Lough Sheelin
Pourmoi, la plus belles des pêches à la mouche, c’est celle qui permettra de prendre les plus gros poissons Ça tombe bien parce que je vais vous parler de la pêche qui me fait le plus frissonner au monde : la pêche des grosses truites à vue, avec des nymphes de mai.
Parcoursde pêche à la truite constitué d'une dizaine d'étangs et d'un restaurant pour vous y restaurer. Endroit au cœur de la nature pour y passer une journée en famille. S'y rendre. S'inscrire Inscription aux newsletters ×. En sélectionnant votre (vos) technique(s) de pêche préférée(s) Vous êtes informés des bons plans par e-mail. Vous recevez nos codes promos et réductions
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Lassociation Pêche loisir lac trébéen, présidée par Christian Nazarre, a programmé son deuxième concours de pêche à la truite de l’automne, le dimanche 12 novembre. Le bureau
hfd8. Posted On 30 août 2018 Découvrez le portrait de Vincent de Bruyne, moniteur guide de pêche dans le département de la Marne et spécialiste de la pêche des carnassiers. Vincent de Bruyne, moniteur guide de pêche dans la Marne Après des études en aquaculture et une licence pro en gestion de l’eau, c’est tout naturellement que Vincent de Bruyne a voulu faire de l’eau son métier. Pêcheur depuis l’âge de 10 ans, Vincent est devenu aujourd’hui un des personnages phares du paysage halieutique français. Bonjour Vincent, est-ce que tu peux brièvement te présenter à nos lecteurs avant de commencer ? Bonjour à tous, je m’appelle Vincent de Bruyne, j’ai 35 ans. Je suis basé dans la Marne 51 sur le site Le Moulin de Sauvage. Je fais ce métier toute l’année depuis maintenant 12 ans. Mes terrains de jeu sont assez variés… La rivière privée du Moulin en canoë pour la traque du brochet, les lacs de la forêt d’Orient en bateau pour leurs brochets et grosses perches ainsi que la Seine. J’ai été manager du centre de pêche Pesca Extremadura en Espagne pendant 2 ans et demi ; je guide depuis pas mal de temps en Suède et en Hollande au mois de juillet, en Irlande au Club Esox en septembre, et enfin une partie de l’hiver en exo, comme cet hiver au Panama, à la recherche des poissons coqs et cubera géants ! Bref, vous l’aurez compris, ce que j’aime, c’est guider et faire attraper des poissons à mes pêcheurs. D’où te vient cette passion pour la pêche ? C’est là que tout est bizarre rires. J’ai vu mon oncle pêcher lorsque j’étais plus jeune en vacances avec mes parents, et depuis, ça ne m’a plus quitté… Il m’a montré les rudiments, puis mon père a pris le relais mais il n’était pas pêcheur, m’emmena un peu au début, puis, dès que j’ai eu l’âge d’être seul au bord de l’eau, il me déposait et venait me chercher le soir. Ensuite, ça n’a fait que s’amplifier jusqu’au point d’orienter mes études autour de la pêche puis d’en faire mon métier. Aujourd’hui, la pêche est un moyen pour toi de … Pour moi la pêche est une façon de vivre. Ma vie s’articule autour de ça. Ma maison est collée à l’eau, je vois la rivière de ma chambre. Je suis tous les jours en contact avec l’eau, la pêche, les poissons. Si demain je n’avais plus tout cela, je me sentirai terriblement mal ! Quelles techniques de pêche proposes-tu et dans quelle région en particulier ? Je propose particulièrement la pêche du brochet en canoë guidé » sur la rivière du Moulin de Sauvage. C’est-à-dire que je gère la dérive et le placement du canoë sur les postes pendant que le pêcheur n’a qu’une chose à faire pêcher. Ensuite, je guide en bateau perches, sandres, brochets sur la Seine, les Lacs de la Forêt d’Orient et le lac du Der. Je suis basé dans la Marne à 1h30 à l’Est de Paris mais mon terrain de jeux s’étend aussi bien dans l’Aube, l’Yonne ou la Seine et Marne. En gros, 1h30 autour du Moulin, partout où il y a du poisson et où ils sont le plus actifs. Le Moulin de Sauvage est un lieu de pêche assez atypique dans le paysage français. Peux-tu nous en dire plus sur ce domaine et sa particularité ? Le Moulin de Sauvage a été créé par Laurent Labat et sa femme Han il y a presque 20 ans. Laurent avait déjà une longue expérience de la pêche puisqu’il avait vécu aux Etats Unis, guidé plusieurs années en Alaska et avait monté en France le Domaine de Mépieu, en Isère. Il faisait parti des premières générations de guides diplômés » et avait un wagon d’avance sur la gestion halieutique et touristique de la pêche en France. Lorsqu’il trouva le Moulin, il tomba immédiatement amoureux du site. Imaginez… 14 kilomètres de rivière privée. Ça laisse rêveur pour un guide ! Il aménagea donc la rivière et le Moulin pour pouvoir accueillir des pêcheurs. Dans le même temps, le caractère fondé en titre de la rivière lui donna les droits de pêche voilà le pourquoi du comment de ce site de pêche. Le Moulin de Sauvage est propriétaire du droit de pêche, donc il n’y a que nos pêcheurs sur la rivière. Mais il est aussi propriétaire des droits d’eau. Il existait sur le site une micro centrale que Laurent a remise en état. La pêche combinée à la turbine donna naissance à ce site atypique et prouve par la même occasion que Tourisme Pêche et Micro Centrale peuvent coexister, sans contrainte pour l’une ou l’autre des activités… Pour ma part, j’ai rejoins l’aventure du Moulin en 2006. À l’heure actuelle, le Moulin de Sauvage, c’est un voyage de pêche en France». Nous proposons l’hébergement et la restauration pour les pêcheurs et disposons d’un territoire de pêche qui permet de pêcher 6 jours ou plus sans jamais pêcher 2 jours au même endroit ! Imaginez… Vous vous garez sur le parking et vous laissez guider pour une partie de pêche clé en main. La seule chose à laquelle vous pensez, c’est pêcher ; nous, on s’occupe du reste ! Je crois que c’est ce qui définie le mieux le Moulin de Sauvage. Vincent de Bruyne et une belle truite du Moulin de Sauvage Le brochet semble être ton poisson de prédilection, n’est-ce pas ? Pourquoi cette espèce en particulier ? Effectivement le brochet est mon poisson de prédilection. Pourquoi ? Tout d’abord car il est très bien représenté dans la région où je vis, mais aussi car j’aime la pêche de ce poisson. Je le pêche beaucoup en rivière à l’eau claire, et pouvoir voir attaquer les brochets me fait vibrer. De plus, ne jamais savoir la taille du poisson que tu vas ferrer me plait. Garder cette part de mystère jusqu’au moment où l’on comprend que l’on a à faire à un beau poisson… Et puis il est possible de le pêcher de plein de manières différentes En surface, au leurre souple, au spinner, au jerk… dans des endroits aussi divers que variés. Cela permet de ne jamais s’ennuyer et nous pousse à nous remettre en question de manière permanente. Un des points essentiels à la pêche ! Tu guides et pêches également beaucoup à l’étranger. Quel est donc ton regard sur la pêche en France et son futur ? Mon regard sur la pêche en France est simple. Je pense que nos instances n’ont pas bien pris conscience du potentiel pêche en France. Certaines Fédérations comme l’Aveyron, la Vienne, l’Aube et d’autres commencent à franchir le pas du développement touristique lié à la pêche. Mais la route est encore longue. Nous n’avons rien à envier en terme de milieux à nos voisins Européens alors donnons envie aux gens d’aller pêcher et de venir chez nous. Faisons en sorte que nos rivières soient riches en poissons, accessibles du bord, qu’il y ait des mises à l’eau, luttons contre les pollutions, le manque d’eau dans nos rivières… et les pêcheurs retrouveront naturellement le chemin des rivières, lacs et étangs ! Je sais que c’est facile à dire, mais j’ai été administrateur dans une Fedé et trésorier adjoint d’une AAPPMA, alors je pense que c’est possible. En travaillant tous dans le même sens, main dans la main agriculteurs, fédérations de pêche, aappma, syndicats de rivière… et en professionnalisant un peu plus le secteur par la création d’emplois auprès de personnes ayant suivi un cursus proche des milieux aquatiques et de la pêche, nous avancerons dans la bonne direction. Qu’est-ce qui t’anime le plus aujourd’hui dans ton métier de guide de pêche? Ce qui m’anime le plus dans mon métier, c’est de faire découvrir la pêche et de la partager. Je pense que ce sont les éléments clés du métier. Un bon guide doit aujourd’hui tout mettre en œuvre pour transmettre ses connaissances et les partager avec ses pêcheurs. Une autre chose m’anime dans ce métier…C’est le fait de découvrir de nouveaux spots, de nouvelles espèces, de nouvelles techniques ; bref, de voyager en France ou dans le monde afin d’emmagasiner un maximum d’expérience. Toujours avec comme but final de faire découvrir et de partager tout cela. Quel est ton type de clientèle ? Que recherchent-ils derrière Vincent de Bruyne et Le Moulin de Sauvage ? Je n’ai pas un type de clientèle pré-défini, mais si je devais dire quelque chose c’est que les pêcheurs m’appellent pour aller à la pêche avant tout. Ensuite à moi de les emmener au meilleur endroit du moment. Pour cela, la plupart de mes pêcheurs me font confiance à 100%. En revanche, la plupart recherche une prestation clé en main, all in ». Et c’est ce que nous proposons au Moulin. Comme je le disais précédemment, garez vous sur le parking du Moulin, ne pensez plus à rien, on s’occupe du reste ! Vincent de Bruyne pour un guidage silure Quelles sont les qualités requises pour être un bon guide selon toi ? Pour être un bon guide », la première des qualités à mon sens est de ne pas pêcher ! J’entends trop de pêcheurs me parler de guides qui ont fait un gros poisson en leur compagnie, ou qui ont fait 10 poissons alors que le pêcheur en a fait 2. Et je trouve cela dommage ! Même s’ils ne l’avouent pas, ils auraient préféré être à la place du guide dans ces situations. Alors ma philosophie, et celle que Laurent m’a transmise est le guide doit être disponible, à l’écoute, et savoir tout mettre en œuvre pour que le pêcheur attrape le poisson, et non pas l’inverse. C’est cela le métier de guide. Ce n’est pas de pêcher, mais de faire pêcher ! Je ne prends quasiment jamais de canne pour guider, c’est la meilleure manière d’être à 100% avec ses pêcheurs… Ensuite, un guide doit être professionnel. Je m’explique… Il se doit d’être ponctuel, d’avoir le sens du sacrifice et de l’implication, de connaitre ses zones de pêche, d’avoir un matériel irréprochable, des outils de travail propres et bien entretenus bateau, batteries, électronique, 4×4, canoë, float-tube…, une allure présentable. Bref, tout ce que l’on attend d’une personne dans un autre corps de métier. Car Guide de Pêche, c’est un métier à part entière, un vrai métier avec lequel on doit pouvoir vivre à l’année, et non pas un métier dilettante » que l’on fait comme ça pour s’amuser ou arrondir ses fins de mois ! Quel est ton plus beau souvenir de pêche ? Des souvenirs de pêche, j’en ai plein, et ils sont tous aussi beaux les uns que les autres. Tous les moments sont magiques, c’est pour cela que je vais à la pêche. Un coucher de soleil sur les Chiens Perrins à l’ile d’Yeu, une Gt aux Seychelles, un brochet au Moulin… Tous ces souvenirs et plein d’autres sont des souvenirs que j’aime entretenir en allant à la pêche et que j’aime partager avec mes potes pour leur faire vivre la même chose. Ce sont les souvenirs qui participent à mon envie de pêcher. Vincent de Bruyne avec une belle GT de Madagascar Quel est également ton plus beau souvenir en tant que guide ? Pour un fan de pêche du brochet, mes premiers brochets de 120 cm en guidage. La barre myhique d’un guide au brochet. D’autant que cela m’est arrivé deux fois en gravière et sur le lac du Der et en plus en France. Quel pied et quels moments de fou ! Quel plaisirs de pouvoir faire vivre cela à des pêcheurs et de le partager avec eux ! Un message à faire passer à ceux qui souhaiteraient découvrir la pêche au Moulin de Sauvage ou ailleurs ? Je dirais globalement de ne pas hésiter à franchir le pas de prendre un guide ou un séjour guidé, et cela, quel que soit l’endroit du monde. Un guide est là pour vous conseiller, vous orienter, vous emmener sur les meilleurs spots et faire le maximum pour vous faire passer une journée inoubliable ! Alors faites confiances aux guides, vous en ressortirez gagnant ! Découvrez les offres de guidage de Vincent de Bruyne Stage de pêche des carnassiers en bateau avec Vincent de Bruyne C’est à bord d’un Crestliner Kodiac de 14 pieds motorisé par un 40 ch Mercury, échosondeur Humminbird et moteur électrique Minkota que nous vous proposons de découvrir les richesses halieutiques autour du Moulin de Sauvage et sa rivière privée de 14 km. Découvrir Stage de pêche du brochet en canoë avec Vincent de Bruyne C’est à bord d’un canoë que nous vous proposons de découvrir la pêche du brochet en descente, sur un site de prestige avec une fréquentation limitée. Les richesses halieutiques du Moulin de Sauvage font de cet endroit un lieu unique pour partir à la recherche du brochet qui connaît ici une très faible pression de pêche. Découvrir Guidages de pêche dans la Marne avec Vincent de Bruyne La pêche se déroule en canoë sur sa rivière privée de 14 km, ou en bateau sur la Seine, l’Yonne, l’Aube ou encore les grands lacs de la Forêt d’Orient. Découvrir
LA PECHE A LA TRUITE DANS LA VALLOIRETTE un sport a part entiere !!! Voila, donc valloire est un lieu idéal pour la peche a la truite ! Que ce soit dans les torrents tels que la Valloirette, ou dans les lacs d'altitude comme le lac des Cerces, le poisson ne manque pas ! Les cartes de peche sont en vente a l'Office du tourisme et au magasin "le comptoir Cyril'", et vous trouverez tout votre bonheur point de vu materiel au "comptoir cyril'" egalement. SCRATCHY FIER DE SA TRUITE, IL Y A QUELQUES ANNEES ... Plusieurs techniques sont possibles au toc, a la mouche, a la cuillere, avec appat vivant ...-> au toc, on utilise des vers gelatineux, ou tout autre subterfuge pour attirer la bete vers l'hamecon -> a la mouche, le but est d'imiter un insecte se posant sur l'eau afin que la truite vienne le manger -> a la cuillere, le but est de créer de petits reflet dans l'eau pour attirer le poisson en imitant un petit animal se deplacant dans l'eau -> avec appat vivant on utilise des vers de terre, vers d'eau, sauterelles grillons,... et surtout, le plus efficace je pense, la teigne, sorte de vers a bois Vous pourrez ainsi taquiner de splendides truites "fario" naturelles, aux jolies taches orangées, ...ou encore d'énormes truites "arc en ciel", les ecailles toutes attention, il faut prendre garde à ce qu'elles aient la taille minimum pour etre pechées la maille. Si mes souvenirs sont bons, il y a 2 ans, elle était de 23cm .... ce qui fait deja une belle bete !!!UNE BELLE ARC EN CIEL VENANT DU PONT DES VERNEYS Apres, reste le dilemne est ce que je la relache, ou je la mange ...ça ça reste votre choix ... ATTENTION ->La peche est autorisée seulement en dehors de la reserve de peche, ou les truites sont tranquiillent et se reproduisent naturellement. La reserve s'étend de la source de la Valloirette dans les hauteurs de plan Lachat, jusqu'au pont des Pestiférés, en aval de Bonnenuit. ->De plus, il faut normalement arreter toute activité de peche une demi heure apres le couché du soleil ! -> La peche dans les lacs d'altitude est autorisée seulement quelques jours par les plus doués, le nombre de prises par jour est quand meme limité, ...autour de 10, je crois ... credit photo Scratchy', Fred,
Qui n’a jamais rêvé d’un voyage pêche à la mouche en Irlande? Stéphane Mari nous partage son expérience de ce séjours pêche à la truite et brochet sur les rivières et lacs d’Irlande. Voyage pêche à la mouche en Irlande Cela faisait longtemps que je rêvais de faire un voyage de pêche à la mouche. Autour de moi plusieurs copains étaient déjà partis, en Slovénie, Suède, Etats-Unis, Argentine… A chaque fois c’était la même chose une expérience unique, des coins magnifiques, des poissons mythiques. Voyager ne me pose pas de problèmes, la question était plutôt où et avec qui ? L’occasion s’est présentée en 2010, avec 3 copains de pêche Stef, ça te dirait de venir avec nous en Irlande, une semaine en septembre avant la fermeture ? On a toutes les infos nécessaires, yapuka ! C’est parti ! Hébergement en Irlande pour votre séjour Pêche à la mouche en Irlande Au programme, départ de Carcassonne avec Ryan Air pour arriver à Cork. Sur place, location d’une voiture mitsubishi Grandis, c’est impeccable pour 4 personnes, faut juste s’habituer à conduire à gauche puis route en direction du comté de Tipperary c’est au milieu de l’Irlande pour arriver au cottage tres sympa et pratique, au gite chez Kevin et Bernadette . Cette adresse est très recommandable pour plusieurs raisons. C’est très beau, très pratique on était en mode gite, 2 chambres, 2 salles de bain, 1 cuisine. Et surtout, la propriété se trouve à la confluence de la Suir fleuve à saumons mythique en Irlande et de la Tare, petite rivière qui ne paie pas de mine mais dont je reparlerai plus loin. Du coup les propriétaires ont les droits de pêche pour ces 2 cours d’eau tout le long de leurs terres plusieurs km et la pêche est donc gratuite pour les clients qui habitent dans le cottage. Commencer votre séjour Pêche à la mouche en Irlande par La Suir à Kilmaneen A ce niveau, la Suir est plutôt large en tous cas pour un habitué aux rivières cévenoles, assez uniforme, les postes ne sont pas très marqués, les poissons peuvent être partout même si les gobages se trouvaient en général pas trop loin des bordures. Les fonds, assez peu rocheux, sont tapissés de grandes herbes un genre de renoncules. On a pêche plusieurs fois ce parcours, le matin ainsi que l’après midi. Malgré des conditions météo assez difficiles vent et pluie, classique pour l’Irlande on a tous pêché en sèche, sur des poissons bien actifs. La principale difficulté sur ce parcours était la présentation de la mouche il y a une multitude de veines d’eau qui entraînent très souvent des micro-dragages et les truites, peu regardantes sur le modèle de mouche, étaient par contre très sensibles à la présentation. J’ai eu droit à me plus beaux refus ! Encore une fois, pour un pêcheur de petits cours d’eaux accidentés avec des coups très marqués et rapides, ce type de pêche est un sacré challenge au début. Concernant les imitations, à cette époque de l’année on trouve surtout des midges et j’ai surtout pêché avec des petites émergentes grises corps en opossum, toupet en cdc partagé en 2 façon Marc Petitjean. Les poissons sont magnifiques, et très colorés. Question matériel, deux incontournables pour pêcher en Irlande une veste imperméable il fait beau plusieurs fois par jour… et surtout, surtout, le bâton de wading. J’ai longtemps considéré que c’était un gadget pour chapeau à plumes » mais j’ai très vite compris que c’est en fait un vrai accessoire de sécurité. Dans ces rivières très larges, la progression dans un courant assez fort avec de l’eau à mi-cuisse peut très vire devenir périlleuse… Si on ajoute à cela le fait que l’eau peut être relativement teintée naturellement ou suite à un orage et qu’on ne voit pas où on met les pieds, on comprend facilement l’utilité ce cet ustensile. Je ne vais plus à la pêche sans mon bâton depuis ce voyage. Ensuite par La Suir à Holycross Le troisième jour il me semble…, départ pour Holycross, situé assez loin en amont sur la Suir remonter jusqu’à Cahir, puis prendre direction Cashel, traverser la ville et filer droit vers le nord jusqu’à Holycross. Achat du permis au pub du village 8-10 euros pour la journée, et en avant ! Le temps était pourri, il avait plu très fort toute la nuit précédente. A notre arrivée l’eau était déjà un peu teintée, mais malgré tout plusieurs gobages juste devant la voiture nous donnaient le moral pour y aller. La matinée et le début d’après midi furent sublimes, de nombreux gobages, plusieurs gros poissons 40-45cm, des casses monumentales, puis le niveau est monté d’un cran, sifflant la fin de la partie. Comme les jours précédents à Kilmaneen, les poissons montaient facilement sur des émergentes gris-clair, par contre la présentation devait être impeccable, ce qui devenait de plus en plus difficile avec le courant de plus en plus fort. L’eau, très teintée, favorisait les approches, tout en rendant la progression hasardeuse le bâton ! le bâton !. Une journée très intense mais gâchée par la crue qui mettait en péril le reste du séjour. Un autre vieux rêve La pêche à la mouche en Irlande du Brochet Cela faisait partie du mythe pendant ce voyage pêche à la mouche en Irlande la possibilité de tenter le brochet au streamer en lac. Pour cela il a fallu se déplacer, un peu au-dessus de Limerick côte ouest, un peu avant d’arriver dans le Conemara. Grâce à des conseils avisés nous nous sommes rendus dans le petit village de Corofin Comté de Clare. Puis de là sur le lac de Atedaun 10 euros la journée avec barque à clins typiquement irlandaise. Le lac est en fait formé par une cuvette dans laquelle se déverse une petite rivière qui en ressort à l’autre extrémité. Des paysages magnifiques, genre Highlander, avec un temps très changeant. Bref, ce qu’on imagine de l’Irlande ou de l’Ecosse. Le lac, bordé de roselières et de nénuphars, n’était pas profond 4-5 mètres maxi. Pour l’occasion j’avais monté quelques monstres », par rapport à mes streamers de réservoir… Pas facile de lancer des gros streamers en lapin sur une petite barque, vent de face… J’arrive quand même à réaliser ce vieux rêve, me faire démonter par un bec sur du matériel léger, avec un streamer monté par mes soins. Par rapport aux brochets de chez nous que je pêche beaucoup, aux leurres, j’ai été très surpris par la combativité et surtout l’endurance, digne d’un salmonidé. Bernard, qui comme moi avait pris ses premiers brochets ce jour-là, a eu le mot de la fin putain con, c’est vraiment des poissons préhistoriques !! » En nymphe au fil sur la Tare De retour au cottage après cette expédition brocheteuse, un rapide cou d’œil du niveau de la Suir nous indique qu’elle est en crue et donc impêchable les saumoniers se frottaient les mains. Par contre la Tare, qui provient d’un autre bassin versant, est impeccable. Nous décidons donc de tenter cette petite rivière le lendemain, dernier jour de pêche. Cette journée de pêche restera, pour moi, un moment d’anthologie… La Tare ressemble assez à une rivière ardéchoise de plaine, avec des eaux acides typiques fonds rouges, eau couleur de thé. A notre arrivée nous nous séparons en 2 binômes, comme d’habitude. Puis nous commençons à pêcher, chacun sa berge, en sèche comme les jours précédents. Au bout d’une demi heure il est clair que cette technique n’est pas la bonne. Aucun poisson, aucun gobage en vue, aucun poisson dehors en activité. Je décide de pêcher l’eau en nymphe au fil. Ce n’est pas une de mes techniques de prédilection mais sans activité en surface et sans poissons à attaquer à vue il ne reste que cela… Je prends un peu de temps pour choisir un modèle suffisamment lesté par rapport à la rivière hameçon de 16, corps en faisan, thorax gris-vert en phoque et bille en cuivre. J’ajoute un tout petit peu de pâte orange sur un nœud pas un flotteur, juste l’équivalent d’un grain de riz et en avant. Premier lancé juste devant moi, dérive tranquille, tirée franche, pan ! Premier poisson ! J’exulte ! Les prises s’enchaîneront les unes derrière les autres, pratiquement à chaque lancer oui, oui, j’exagère à peine !. Je passe une nymphe à mon camarade qui passera lui aussi un super moment en nymphe à vue. Rien de tel pour prendre confiance dans une technique. Je ne compte jamais les poissons que je prends, mais là, c’était tellement improbable que je me suis mis à compter… A midi, donc après moins de 2 heures de pêche, j’en étais à 38 poissons… Franchement incroyable. Et tout ça sur un secteur de 1-2 km… On apprendra par la suite que les Irlandais ne pêchent quasiment pas les truites et que c’est des fous du saumon. Ce qui explique la densité et la relative facilité à pêcher. La Tare est une remarquable spawning river » pour le saumon et il n’est pas rare de voir des dizaines de saumons remonter ce petit cours d’eau en novembre pour la reproduction. Bref, une journée mémorable. Fin de mon voyage pêche à la mouche en Irlande En conclusion, un voyage de Pêche à la mouche en Irlande magnifique, dans une région assez méconnue car moins glamour que le Conemara et ses grands lacs. Mais que je recommande tout particulièrement. Ce n’est pas très loin et pas très cher en définitive en partageant les frais de location de voiture, de cottage et de nourriture, on s’en sort pour moins de 700 euros pour la semaine, voyage compris avec du low cost. Au sujet du low cost et des contraintes de poids des valises, juste un détail important pour les non-habitués. Nous étions limités à 15 kg pour le bagage en soute une grand sac avec waders, chaussures, cannes, linge, un peu de matos de montage…. On arrive très vite à 15 kg donc le jeu a consisté à traquer tout surpoids pour ne pas payer de frais supplémentaires, sur lesquels ces compagnies font leur beurre. Penser à une chose si à l’aller le sac fait 15kg pile, au retour, avec des waders et des chaussures mouillées, on dépasse facilement de 2-3 kg… Penser à ce détail, pour éviter des sketchs à l’aéroport, ou voyager directement en tenue de pêche… Matériel utilisé durant mon séjour Pêche à la mouche en Irlande LISTE MODELMARQUE ETAT POURQUOI CE CHOIX COMMENTAIRESWADERS EVASIONJMC2009 Rester sec dans la barqueTrès léger mais remarquablement solideCOLLANT CAPILENEPATAGONIA2006chaleur CHAUSSURE RIVERWALKER PATAGONIA2007protectionTrès légères, super grip sur rochersSOUS-VETEMENT WARMODLO complément chaleur C’est top !POLAIRELE PLUS EPAIS DECATHLON2009 chaleurrasVESTE WADING VEST PATAGONIA2006 vent et pluieTrès légère, encombrement réduitCACHE-COU DECATHLON 2009 protectionindispensableBATON DE WADING JMC 2010 securitéIncontournable pour progresser dans l’eauGILET PATAGONIA 2006 Bcp de rangements mais pas si pratique que ça. Poches assez mal STREAMERSPM JMC 2009 Superbe canne, facile, très tactile, très solideCANNE RIVIEREIMAGE 8′ SOIE 5 JMC2010 faible encombrement 3 brins, pas chère et suffisamment puissante MOULINETS OKUMA 2006 Pas chers, je n’en demande pas plus à un moulinSOIES STREAMERS R2T 1 ET S4 ET S7JMC2008 RASSOIE POUR SECHEWF5 AIRFLO2009 RAS Retrouvez les autres récits pêche à la mouche de Stéphane Mari Conseil pêche à la mouche pour les réservoirs de Virieu le grand et de La Landie Expérience Outdoor Liste des articles rédigés par la communauté d'Expérience Outdoor. Récits, conseils, astuces, retour terrains partagés pour aider les futurs voyageurs, baroudeurs, sportifs outdoor et autres passionnés
pêche à la truite autour de moi